42 livres – Deuxième partie
Et voici la deuxième partie de mon top 42 littéraire, toujours à prendre comme une liste de livres que j’ai aimé, et pas comme une liste « han quoi, t’as pas lu ça, t’es trop nul ».
Pour la première partie, c’est là.
Mr Vertigo – Paul Auster
J’ai découvert Paul Auster par ce roman, et ce roman par le biais d’une version demandée par ma prof d’anglais renforcé en terminale.
C’est un roman initiatique, à la limite du fantastique, imprégné de spiritualité, un vrai conte moderne.
Le maître et Marguerite – Mikhaïl Boulgakov
Oeuvre importante de la littérature russe, ce roman mêle réel et rêve, superpose deux actions, dont l’une se déroule à Jérusalem sous Ponce Pilate, et l’autre à Moscou, dans les années 1930.
Très controversé à sa publication, une bonne partie du roman a été censurée ou modifiée avant d’être enfin édité dans son intégralité dans les années 1980.
Le roman a inspiré Salman Rushdie pour ses Versets sataniques (que je vous conseille également), les Rolling Stones, Pearl Jam ou encore Franz Ferdinand, drôle, non ?
De sang froid – Truman Capote
Ce récit relate un fait divers qui s’est déroulé à la fin des années 1950. Capote s’est énormément investi, notamment auprès des coupables, pour se documenter sur ce quadruple meurtre, en se rendant sur les lieux et en y séjournant plusieurs mois. Un bijou de précision dont l’écriture l’a littéralement épuisé.
Autre petit bijou du même auteur : Petit déjeuner chez Tiffany.
Le dahlia noir – James Ellroy
Ma rencontre avec James Ellroy, avec ce premier tome de son « Quatuor de Los Angeles », ce roman est également inspiré d’un fait divers. L’affaire du meurtre du Dahlia Noir, surnom de la victime, n’a jamais été élucidée.
Middlesex – Jeffrey Eugenides
De Jeffrey Eugenides, j’avais déjà lu The Virgin Suicides, adapté au cinéma par Sofia Coppola, ce qui m’a poussée vers ce pavé. Un roman comme je les aime, qui raconte l’histoire d’une famille, depuis la Grèce jusqu’aux Etats-Unis. Jeffrey Eugenides est un grand pote de Rick Moody, dont je lis Le script en ce moment, tous deux font partie, avec Donald Antrim et Jonathan Franzen, de ce que Pierre-Yves Pétillon (dont j’ai suivi le séminaire quand je me suis spécialisée en littérature américaine) appelle la « squadra des quadras » dans son Histoire de la littérature américaine (mon livre de chevet).
Mon chien Stupide – John Fante
Un petit grand ouvrage qui donne envie de pleurer en regardant la pluie qui glisse sur le pelage mouillé d’un chien qui n’existe plus.
Sinon, Charles Bukowski adorait Fante. Conseillée également, la tétralogie autobiographique : La route de Los Angeles, Bandini, Demande à la poussière, Rêves de Bunker Hill.
Tendre est la nuit – John Scott Fitzgerald
Ce roman a beaucoup marqué l’étudiante (éternelle) que j’ai été, notamment parce que Fitzgerald y parle de la maladie de sa femme Zelda. Ce sont les années 1930, sur la Côte d’Azur, ça brille et c’est terne aussi.
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