Sympa
Hier soir j’ai mangé un super bon cheeseburger (le secret c’est de choisir un bon steak, c’est pas plus compliqué que ça de faire un bon burger) dans un café avec des serveurs super sympa et des Japonais qui prenaient des photos de nous vachement pas discrètement.
Nous sortions, VertAbsinthe et moi, de la projection du film Une pure affaire, réalisé par Alexandre Coffre (merci Florian), au Forum des Images, c’est très sympa cet endroit, j’aime beaucoup, la première fois que j’y suis allée, c’était pour Un poison violent, avec IMtheRookie, et il y avait plein de petits fours et du vin blanc et du vin rouge, on s’était bien gavé, et je ne sais plus qui on essayait de stalker, je crois que c’était un acteur du film, mais on s’en fiche, c’était un moment très sympa avec ce grand roux à lunettes que j’ai perdu de vue, je me demande ce qu’il devient, il était sympa à l’époque.
Le personnage principal du film qu’on a vu hier, c’est ce couple, David et Christine Pelame (respectivement François Damiens et Pascale Arbillot, et pas l’inverse, ce serait tout chelou sinon, mais je crois qu’il y a eu un film comme ça, où les rôles féminin/masculin étaient inversés), et ils se font tellement chier ensemble depuis tellement d’années, qu’ils ont besoin de coke pour s’éclater de nouveau (c’est pas tout à fait le pitch, mais presque).
Toujours est-il que nous étions un peu pompettes parce qu’on avait pris un verre avant et que nous sommes arrivées dans la salle peut-être 10 minutes après le début du film, en pouffant comme des gamines, et j’avais très envie de faire pipi, je n’ai pas tenu jusqu’à la fin des questions au réalisateur, mais j’ai vu le générique en entier. Les gens riaient, et riaient, la bonne ambiance, quoi, sauf que je n’entendais pas toutes les répliques, du coup, c’est peut-être pour ça que j’ai trouvé ce film sympa mais sans plus, malgré la très bonne interprétation de Pascale Arbillot et de François Damiens qui néanmoins devrait faire un peu plus attention avec son accent belge, et maintenant j’ai envie de lire la nouvelle (Powder de Matthew Kneale) qui a inspiré le film, parce qu’il paraît que la fin n’est pas la même, alors ça m’intrigue.
En tout cas, je n’ai pas bien compris l’enthousiasme débordant de la fille un peu rousse qui était assise sur notre droite, à quelques rangs, et qui posait des questions avec une voix forte et qui répétait « c’est génial, j’adore, vraiment, bravo », peut-être qu’elle était coproductrice, ou que c’était l’attachée de presse, ce qui est bizarre c’est qu’elle a quitté la salle avant la fin des questions, pour quelqu’un qui a tant adoré le film, c’était étonnant, enfin, elle avait sans doute un dîner loin dans Paris, et elle était déjà en retard, va savoir, les voies des gens roux sont impénétrables.

